Jo, jag tillbringar fortfarande lördagsförmiddagarna med Gutenberg — fast jag varit för slö för att berätta om mina fynd på sistone.I dag tragglade jag mig igenom en del artiklar i L'Illustration.Visst är det roligt att få lära sig när telefonkioskerna kom till Stockholm, i en fransk tidskrift! Jag småler när jag förstår (tror mig förstå) att skribenten anser att det är en förträfflig uppfinning — för männen!
La téléphonie pratique à Stockholm.
Heureux habitants de Stockholm et que leur sort nous apparaît enviable!
Alors que, chez nous, pour téléphoner à notre femme que nous ne rentrons pas dîner, à un ami que nous venons dans une demi-heure le surprendre et partager son brouet, il nous faut courir à la recherche d'un bureau de poste, solliciter l'employé embusqué derrière son grillage, subir l'interminable attente d'un tour problématique, si bien que le mieux que nous ayons à faire est souvent de prendre une voiture,--ils ont, là-bas, le long de promenades, de commodes cabines pas beaucoup plus décoratives, évidemment, que les kiosques de nos boulevards, mais ingénieusement disposées, avec leur partie inférieure à claire-voie, pour qu'on puisse voir, en passant, si elles sont occupées. Et de là, moyennant dix centimes glissés dans une fente semblable à celle de nos distributeurs automatiques, on met en branle la sonnette d'appel et,--qui sait,--peut-être a-t-on immédiatement, sans poser si peu que ce soit, la communication demandée.
......................... ur L'Illustration, No. 3237, 11 Mars 1905